fantastique

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    Nocturnes - John Connolly

    livre, roman, blog littéraire, littérature, carnet de lecture, avis lecture, John Connolly, Nocturnes, nouvelles, recueil, fantastiqueVampires, maisons hantées, mal mystérieux qui se propage, mythe du Golem, démons prédateurs, fantômes vengeurs… Ce recueil d’une vingtaine de nouvelles aborde tous les genres du fantastique.

     

    Après avoir lu et beaucoup aimé Prière d'achever, je ne m'attendais pas à ce type de textes. J'ai donc été très étonnée de découvrir des nouvelles fantastiques, des histoires horribles qui font froid dans le dos.

    Si ce genre littéraire n'a pas ma préférence, je dois bien avouer que le talent de John Connolly pour raconter des histoires qui font peur est particulièrement bien présent. Il lui suffit de quelques pages pour nous mettre dans l'ambiance et nous laisser avec des images qui nous empêcheront de dormir! 

    Les thématiques sont très bien choisies et on sent que l'auteur a pris plaisir à confronter ses lecteurs à des créatures maléfiques ou aux peurs enfantines telles que celle du Roi des Aulnes qui vole les enfants pendant leur sommeil.

    Un recueil qui m'a laissée avec un sentiment de malaise, à lire en période d'Halloween pour les amateurs du genre.

     

    Nocturnes - John Connolly - Editions L'Archipel - 2013

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    Ciel bleu trop bleu – Nicolas Ancion

    Ciel bleu trop bleu, Nicolas Ancion, Ancrage, critique, carnet de lecture, livre, littérature, blog littéraire, belge, challenge, fantastique, littérature belge, les ours n’ont pas de problème de parking, nous sommes tous des playmobiles, écrivain cherche place concierge, le pape a disparuJ’ai une relation particulière avec les écrits de Nicolas Ancion.

    J’avais beaucoup aimé Le pape a disparu, l’histoire humoristique d’un pape belge qui se retrouve dans des situations invraisemblables et à qui il arrive mille misères. Quelques années auparavant, j’avais lu Ecrivain cherche place concierge et j’avais été étonnée de me trouver face à un roman fantastique où les animaux se comportent comme des êtres humains.

    Pas rancunière, je réitère l’expérience avec Ciel bleu trop bleu, attirée par la quatrième de couverture qui annonce une histoire d’amour. Nouvelle déception : il est question d’une famille étrange comprenant des enfants à plusieurs têtes ou avec un œil au milieu du front, qui se torturent, entre-dévorent et entre-tuent sans jamais vraiment mourir. Curieux…

    La narration au futur est originale et quelque peu déstabilisante mais ce que j’aurai pu apprécier dans un autre contexte ne fait ici que s’ajouter au caractère brouillon de ce roman, dont je n’ai toujours pas saisi la finalité. Certes, l’histoire d’amour annoncée est présente mais tellement diluée qu’elle finit par se fondre dans l’ensemble et passer inaperçue.

    Ces deux expériences malheureuses me laissent donc penser que Nicolas Ancion et moi ne sommes pas tout à fait sur la même longueur d’onde littéraire, ce qui est bien dommage parce que des titres comme Les ours n’ont pas de problèmes de parking ou Nous sommes tous des playmobiles m’intriguent et me donnent envie de savoir ce qui se cache sous la couverture. Lira, lira pas ? Telle est la question !

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    Ciel bleu trop bleu – Nicolas Ancion – Ancrage Editions – 1999

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    Le carnet rouge – Benjamin Lacombe & Agata Kawa

    Cover Le carnet rouge.pngWilliam Morris est l’initiateur du renouveau dans les arts décoratifs au 19e siècle. Considéré comme le fondateur du design moderne, il a notamment inspiré l’art nouveau en Europe. Le carnet rouge de Benjamin Lacombe nous narre l’histoire romancée de l’enfance de ce grand homme. Alors qu’il a 13 ans, le jeune William entre au Marlborough College pour devenir prêtre, selon la volonté de ses parents. Mais il s’y découvre une passion pour les formes, les couleurs et la littérature.

    Les thèmes de prédilection de Benjamin Lacombe se retrouvent dans ce livre : l’enfance, la mélancolie, le sentiment d’être différent… Le personnage de William Morris est admirablement décrit, enfant solitaire, il aime passer ses temps libres dans le luxuriant jardin de l’école, à observer la nature environnante et à dessiner.

    Les pages sont très fournies, remplies de fleurs, de plantes et d’animaux, comme un fil conducteur tout au long de l’histoire. Les illustrations, d’Agata Kawa, reflètent d’ailleurs très bien ce que seront les futurs textiles imprimés et tapisseries du designer britannique. Dans un univers proche de celui de Mathias Malzieu et de Tim Burton, les dessins sont imposants, un peu fantastiques et plutôt sombres.

    Outre l’attrait pour le dessin et la nature, le jeune William se découvre également une passion pour la littérature et la poésie en particulier, nous offrant quelques jolies rimes réparties sur tout le livre.

    Un très beau livre, une invitation à la rêverie et à l’observation de la nature.

    Le carnet rouge – Benjamin Lacombe & Agata Kawa – Editions du Seuil – 2010

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    Les lumières de septembre – Carlos Ruiz Zafon

    Cover Les lumières de septembre.jpgLa mort d’Armand Sauvelle laisse la famille criblée de dettes. Pour s’en sortir, sa veuve Simone accepte un emploi de femme de charge auprès d’un inventeur de jouets. Elle s’installe donc avec ses enfants, Irène et Dorian, dans un petit village normand en bord de mer. Mais ce lieu paradisiaque cache bien des mystères et l’arrivée des Sauvelle va être à l’origine d’une suite d’évènements tragiques que nul ne pouvait prévoir.

    Je poursuis ma découverte des romans de Carlos Ruiz Zafon et me plonge cette fois dans le monde magique mais non moins lugubre des jouets et automates.

    Tout ce qui fait le talent de l’auteur espagnol se retrouve dans ce conte fantastique. L’atmosphère étrange qui règne sur ce petit bout de terre et la tension transparaissent tellement du livre que le lecteur est pris dans cette histoire romanesque. Tendue comme un arc à la lecture des aventures rocambolesques de ces adolescents, je n’avais qu’une hâte, celle de connaitre la fin de ce roman.

    La trilogie de la brume, dont fait partie Les lumières de septembre, est caractérisée par la présence d’adolescents comme personnages principaux. Classé « jeunesse », ça n’en reste pas moins un véritable roman qui plaira autant aux jeunes qu’aux adultes.

    Les lumières de septembre – Carlos Ruiz Zafon – Editions Robert Laffont – 2012

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    La fée des glaces – Maxence Fermine

    Cover La fée des glaces.jpgAlors qu’il est en vacances au ski, Malo est pris dans un brouillard opaque qui l’éloigne de son moniteur et le laisse seul, totalement isolé du reste du monde. Tombé dans une crevasse, il découvre le Royaume des Ombres de l’hiver et rencontre Léa, la fée des glaces. La jeune fille est chargée de veiller sur les personnes qui se perdent en montagne et de leur montrer le chemin du retour à la vie réelle. Pour l’adolescent de 13 ans, ce retour ne se fera pas sans mal car il va devoir affronter ses plus grandes peurs.

    J’avais découvert Maxence Fermine avec son livre culte, Neige, qui fut un véritable coup de cœur. Et c’est une autre facette de l’auteur que je découvre avec La fée des glaces puisqu’il s’agit d’un roman jeunesse.

    L’auteur nous immerge dans un monde imaginaire fait de glaces et de neige, de magie et de féerie. Un univers fantastique peuplé de personnages étranges : un photographe nostalgique, des arbres qui dansent, un magicien un peu fou mais aussi des monstres issus des cauchemars d’enfants.

    Un conte moderne qui répond aux classiques du genre, avec des gentils qui aident les enfants à trouver leur chemin, les entrainant dans une farandole et parlant dans une langue imaginaire tandis que les méchants les pourchassent et volent leurs rêves. Comme toutes les fables, La fée des glaces comprend un aspect pédagogique, sa morale mettant l’accent sur l’importance de dépasser ses peurs, de se battre face à l’adversité et de ne pas juger une personne trop rapidement.

    Un très joli roman qui est un peu léger pour une lecture adulte mais qui nous permet de retrouver le monde de l’enfance et des rêves, ce qui ravit les grands enfants que nous sommes restés. Si La fée des glaces constitue le troisième tome des aventures de Malo au Royaume des Ombres, ce récit peut se lire tout à fait indépendamment des deux premiers épisodes. Mais, soyez prévenus, il vous donnera envie de découvrir les deux tomes précédents !

    Un court roman à mettre entre toutes les mains enfantines, d’autant qu’il est superbement illustré par Louise Robinson.

    Remerciement à Babelio et aux Editions Michel Lafon pour cette découverte.

    La fée des glaces – Maxence Fermine – Editions Michel Lafon – 2013 

    Du même auteur:

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