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    Dernier tango à Kaboul – Patrick Florès

    Dernier tango à Kaboul, Patrick Florès, Mon Petit Editeur, livre, roman, blog littéraire, littérature, carnet de lecture, enquête, Afghanistan, Kaboul, Mexique, médecin, avocat, armée, policier, thriller, on achève bien les hérosUne avocate dépêchée au Mexique pour organiser la défense d'un photographe et un médecin français mobilisé auprès des Moudjahidins, ces deux-là n'avaient pas de raison de se rencontrer. Pourtant, la vie va les placer sur la même route, dans une enquête à hauts risques aux implications inattendues.

    Alors que les premiers chapitres posent le décor et présentent les différents personnages, des secrets de famille apparaissent au grand jour, donnant une nouvelle dimension à l'intervention de l'avocate à Mexico... et donnant le coup d'envoi d'une série de coups de théâtre qui déstabiliseront le lecteur.

    Comme dans son roman On achève bien les héros, Patrick Florès réussit l'exploit de nous intéresser à la thématique militaire grâce à une enquête de haut vol et un suspense maintenu tout au long du roman. Le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer tant les vies de Léa et Christian sont mouvementées, entre problèmes personnels et énigmes à résoudre. Plongés au cœur de secrets militaires et d’un scandale médical à grande échelle, ils se trouvent embarqués dans une aventure aux multiples conséquences, qui les poussera à dépasser leurs limites.

    Des personnages attachants et à la personnalité bien dessinée, une histoire qui nous tient en haleine jusqu'au final, tout ce que l’on attend d’un bon roman policier !

     

    Remerciement à Mon Petit Editeur pour cette lecture.dernier tango à kaboul,patrick florès,mon petit editeur,livre,roman,blog littéraire,littérature,carnet de lecture,enquête,afghanistan,kaboul,mexique,médecin,avocat,armée,policier,thriller,on achève bien les héros

    Dernier tango à Kaboul – Patrick Florès – Mon Petit Editeur – 2014

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    Les vacances d'Hercule Poirot – Agatha Christie

    Les vacances d'Hercule Poirot, Agatha Christie, Livre de poche, livre, roman, blog littéraire, littérature, carnet de lecture, enquête, Hercule Poirot, détective, meurtre, vacances, été, #romansété, plage, îleEn vacances sur l'Ile des Contrebandiers, Hercule Poirot n'en oublie pas pour autant son métier de détective et c'est avec attention qu'il observe et écoute les touristes qui l'entourent. Lorsque Mme Marshall, une ex-actrice et très belle femme, est retrouvée étranglée, c'est avec sa maestria habituelle qu'Hercule Poirot enquêtera avec l'aide de la police locale.

    Dans ce roman, Agatha Christie prend son temps pour installer son histoire. La raison en est que les personnages sont nombreux et qu'un certains temps est nécessaire pour apprendre à les connaitre et à définir leur personnalité. Malheureusement, une fois le cadre posé, le suspense est peu présent et les surprises plutôt rares.

    L'histoire s'accélère réellement en fin de roman, lorsque des pistes insoupçonnées apparaissent et que l'auteure tire son épingle du jeu avec une chute inattendue, même si certains éléments restent inexploités.

    Une lecture-détente, purement estivale par le cadre enchanteur dans laquelle elle nous plonge, mais qui n'est pas le meilleur roman d'Agatha Christie.

    Les vacances d'Hercule Poirot – Agatha Christie – Editions Livre de poche – 1941

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    Le carnet de lecture de... Frédéric Ernotte

    Les carnets de lecture de... propose à un auteur de nous parler de sa bibliothèque, des livres qui l'ont marqué et de son rapport à la lecture et à l’écriture.

    FRed Ernotte.jpgAujourd'hui, découvrez le carnet de lecture de Frédéric Ernotte, l'auteur du roman policier C'est dans la boite.

     

    Combien de livres compte votre bibliothèque ?

    Pas la moindre idée. Beaucoup. Vraiment beaucoup…

     

    Quels sont vos livres préférés ? Pourquoi ?

    Ceux qui gagnent le combat contre ma fatigue. Comment faire ? Un rythme soutenu, de l’humour, des personnages qui marquent, un scénario cohérent, un dénouement mémorable. Et me surprendre. J’aime être surpris quand j’ouvre un livre…

     

    Quel est votre livre de chevet actuel ?

    Maudit karma de David Safier et Kind of Black de Samuel Sutra.

     

    Comment choisissez-vous les livres que vous lisez ? Consultez-vous parfois les blogs littéraires ?

    J’adore me promener en librairie et choisir à l’instinct. J’écoute aussi attentivement les conseils de mes ami(e)s, des lecteurs et des libraires. La sortie de C’est dans la boîte m’a permis de découvrir de nombreux blogs gérés par des passionnés avec lesquels j’adore discuter. Je suis régulièrement sur leurs pages et je profite de l’occasion pour signaler que mon compte en banque les déteste profondément !

     

    À l’heure où les liseuses et les bibliothèques se côtoient, que représente le livre numérique pour vous ?

    En tant que lecteur : une source de découvertes compatible avec une bibliothèque classique. La possibilité de lire des livres pour lesquels j’hésiterais à mettre 20 euros. Le numérique permet aussi de transporter facilement de nombreux romans et de les lire dans la pénombre (oui, c’est très pratique !)

    En tant qu’auteur : une chance de faire découvrir mon travail à d’autres lecteurs. Et ça fonctionne puisque la version numérique de C’est dans la boîte se trouve parmi les meilleures ventes « polar » sur Amazon. Ça donne des ailes…

     

    Qu’est-ce qui vous a amené à écrire et à laisser vous-même une trace dans la bibliothèque des autres ?

    Tout est possible devant une page blanche et c’est grisant. Il y a tellement d’histoires dans ma tête que j’en écris certaines pour éviter l’explosion.

    Je dois aussi cette envie d’écrire à des auteurs. Dans mon adolescence, j’ai poussé une porte derrière laquelle se trouvaient Stephen King, Agatha Christie... Avec Dix petits nègres entre les mains (pour n’en citer qu’un), j’ai compris que lire pouvait être amusant. Je me suis dit qu’être celui qui offre de tels moments à des lecteurs devait être jouissif. Ça se vérifie et on y prend vite goût malgré les difficultés. En plus, les personnes qui me suivent m’encouragent à continuer alors je fais mon possible pour ne pas les décevoir.

     

    Vous avez une activité professionnelle régulière, quelle place occupe donc l’écriture dans votre vie ?

    Une petite place, malheureusement. Je travaille 7jours/7 avec d’autres casquettes. Ce mode de vie me laisse peu de temps pour écrire. Je bloque parfois des soirées. Il m’arrive aussi d’écrire la nuit. En fait, j’écris par à-coups.

    Vivre de sa plume est très (très) (très) compliqué. Mais vu que je suis quelqu’un d’optimiste, je pense qu’il y a quand même une once d’espoir. Une fois un livre publié, ce sont les lecteurs qui ont les cartes en mains. À eux de décider si un auteur peut consacrer ou non son temps à les faire voyager.

     

    Parlez-nous de votre premier roman policier C’est dans la boite… Comment est-il né ? Où avez-vous puisé votre inspiration ?

    L’idée de ces boîtes m’est venue lors d’un déménagement. En préparant les caisses, je suis tombé nez à nez avec un trésor de ma jeunesse : une boîte à chaussures contenant divers souvenirs. Des tranches de vie. Face à ces objets insolites, je me suis demandé si quelqu’un d’autre que moi pourrait comprendre le sens de ce colis. À combien de kilomètres de la vérité tomberait une personne qui ouvrirait cette boîte ?

    Quelques jours plus tard, devant un épisode Halloween des Simpsons, j’ai imaginé une nuit durant laquelle des personnages se lanceraient dans une ronde d’histoires. C’est dans la boîte était né !

     

    Lorsque vous entamez l’écriture d’un roman, savez-vous toujours comment il se terminera ?

    Pour C’est dans la boîte, l’histoire était balisée mais je n’avais pas encore tranché concernant la fin. Il m’a fallu approximativement deux ans et demi pour la rédaction du roman. J’avais imaginé plusieurs manières de le terminer. Le jour J, j’ai opté instinctivement pour une direction en écrasant l’accélérateur. C’est un choix inexplicable…

     

    En 2013, vous avez obtenu le Prix du Balai de la Découverte, qui récompense un premier roman. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

    Les Balais d’Or viennent de l’imagination de Richard Contin (alias le Concierge masqué), un lecteur français passionné de littérature noire. Partant de son blog, il a réuni à sa table des blogueurs, des libraires, des bibliothécaires et des lecteurs pour  promouvoir la littérature policière dans son ensemble. Chaque mois, des romans sont ajoutés à une longue liste de coups de cœur. Puis vient le temps de la délibération pour choisir les lauréats qui recevront les Balais.

    La remise de ce Prix du Balai de la Découverte à Paris en 2013 est un moment inoubliable pour moi ! Je suis vraiment fier d’avoir ramené ce trophée en Belgique et c’est une belle récompense pour les personnes qui m’ont fait confiance.

     

    C’est dans la boite a été publié aux Éditions Avant-Propos (Belgique).  Avez-vous rencontré des difficultés pour trouver une maison d’édition qui vous soutienne ?

    J’étais conscient qu’il est pratiquement impossible d’intégrer une grosse cylindrée de l’édition en France quand on est un illustre inconnu avec un premier roman. Dès lors, tout s’est bien passé pour moi. Avant-Propos a rapidement placé mon manuscrit dans sa colonne « coup de cœur » et j’ai décidé de faire confiance à cet éditeur.

     

    Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

    Un autre livre intitulé L’Altruiste. Avec ce nouveau roman, j’ai décidé de surprendre en quittant le terrain du roman policier. J’ai utilisé le style incisif qui me caractérise pour plonger mon personnage principal dans des questionnements contemporains sur la solidarité, le vivre-ensemble, l’argent… D’un quiproquo va naître une succession de situations plus périlleuses les unes que les autres avec une question en toile de fond : est-ce forcément mal de ne pas faire le bien ?

    Pas encore de sortie prévue. Que sera sera… Whatever will be, will be…

     

    Où peut-on vous retrouver ?

    Sur mon blog

    Sur la page Facebook « Frédéric Ernotte – Écrivain » 

    Et dans la vraie vie… ici ou là.

     

    Un petit mot pour les lecteurs du blog Carnet de lecture ?

     

    Peu importe ce qu’on fait et où se rend, quand les personnes qui nous accompagnent nous donnent le sourire, on a déjà tout gagné. Et, surtout, continuez de lire. La curiosité est une très belle qualité.

    crédit photo: "Les Pictographistes"

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    Profanation – Jussi Adler Olsen

    Profanation, Jussi Adler Olsen, Audiolib, livre, roman, blog littéraire, littérature, carnet de lecture, miséricorde, Département V, film, cinéma, danemark, chasse, meurtre, crime, enquêteSur le bureau de l'inspecteur Carl Morck, chef du département V, le dossier d'un double meurtre commis en 1987 et impliquant une bande de fils de bonnes familles, innocentée par les aveux "spontanés" d'un des leurs. Morck s'aperçoit que l'affaire a été hâtivement bouclée et décide de reprendre l'enquête avec l'aide d'Assad, son fidèle assistant, et d'une nouvelle recrue, Rose.

    Le premier tome de cette série, Miséricorde, débordait de suspense et m'avait complètement happée dans son sillage. Profanation s'en distingue par le fait que l'on connait dès le départ qui sont les responsables de la mort des deux adolescents et tout l'enjeu consiste à savoir comment l'équipe du Département V va arriver à confondre les coupables, des personnalités influentes de la société danoise. Cette approche de l'enquête, même si elle est ponctuée de nombreuses péripéties et situations hasardeuses, m'a semblé moins intéressante et addictive que dans le premier roman et j'ai pris moins de plaisir à la découvrir car davantage tirée en longueur à mon gout.

    La personnalité des "méchants" est particulièrement soignée, l'auteur réussissant à faire naître en moi un véritable sentiment de répulsion pour ces personnages, au point de ne pas avoir envie de lire les passages qui les concernaient. Leurs secrets inavoués, la violence gratuite dont ils font preuve et les loisirs auxquels ils s'adonnent font froid dans le dos.

    S'agissant d'un livre audio, j'ai particulièrement apprécié la lecture qu'en fait Julien Chatelet, comédien et chanteur, qui donne réellement vie aux personnages et nous plonge dans l'ambiance malsaine imaginée par Jussi Adler Olsen.

    Profanation a fait l’objet d’une adaptation cinématographique et est sorti dans les salles en 2015.

    Profanation, Jussi Adler Olsen, Audiolib, livre, roman, blog littéraire, littérature, carnet de lecture, miséricorde, Département V, film, cinéma, danemark, chasse, meurtre, crime, enquêteProfanation – Jussi Adler Olsen – Editions Audiolib – 2014

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    Le pavillon des douanes – Jean Jauniaux

    le pavillon des douanes,jean jauniaux,luce wilquin,livre,roman,blog littéraire,littérature,carnet de lecture,#romansété,été,mer du nord,belgique,les mots de maud,littérature belge,belge,nouvelles,monsDans ce recueil de nouvelles, Jean Jauniaux aborde des thématiques très différentes. Surfant sur l'actualité (suppression des douanes entre la Belgique et la France, guerres, tsunami, etc.), il n'en oublie pas moins de faire preuve d'humour. Comme dans L'émoi du Roi où Dieu organise un tournoi de Roland Garros au paradis, rassemblant plusieurs personnalités belges de toutes générations (Justine Henin, Kim Clijsters, le Prince Baudouin et sa mère Astrid...).

    Tout le recueil témoigne de l'attachement de l'auteur à la Belgique. Il y met en scène les villes et villages belges, faisant aussi référence à l'actuelle Capitale européenne de la culture, dans la Lettre du Dragon à Georges où il est question du folklore montois et du Doudou.

    Jean Jauniaux met l'accent sur les décors et les émotions de ses personnages. Ce qui me frappe particulièrement en lisant ce recueil, c'est la douceur qui se dégage de ces quelques nouvelles. Elles témoignent de l'attention de l'auteur pour son entourage ainsi que de son empathie pour le genre humain.

    Une belle lecture.

     

    Le pavillon des douanes – Jean Jauniaux – Editions Luce Wilquin – 2006

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