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    Comment je suis devenu un écrivain célèbre – Steve Hely

    Cover Comment je suis devenu un écrivain célèbre.jpgPete Tarslaw travaille dans une société qui rédige des dossiers de candidature bidons pour que des étudiants étrangers et fortunés puissent intégrer l’université américaine de leur choix. Lorsqu’il apprend que son employeur le licencie et que son ex-petite amie Polly se marie, il décide de prendre les choses en main ! Son idée est simple : se lancer dans l’écriture d’un roman et devenir un écrivain célèbre pour gâcher le mariage de Polly avec son australien. Il a un an pour atteindre cet objectif. Mais entre l’idée et l’écriture, il y a un monde…

    Déjà, le personnage central, Pete, n’a rien d’avenant. Grossier, buveur, paresseux et à l’hygiène douteuse, personne n’en voudrait, même pour sortir ses poubelles ! Alors en personnage principal de roman, difficile de s’y attacher ou de se sentir concerné par ce qu’il vit.

    Pour faire de son roman un bestseller, il commence par établir une liste des thèmes les plus fréquemment utilisés (de l’amour, de beaux paysages, un cercle d’initiés, une histoire de famille…), auxquels il ajoute quelques séquences « pure remplissage ». Cette méthodologie, si elle est exagérée, a l’avantage de pousser à la réflexion et met le doigt sur le fonctionnement de l’industrie du livre qui mise tout sur quelques auteurs bankables, consacrant peu de temps et d’argent aux auteurs émergents. Ce qui crée une horde de romans passables, tous construits sur le même schéma, et quelques romans originaux qu’il faut réussir à dénicher.

    Mais, mis à part cette approche originale du monde de l’édition, ce roman n’a que peu d’intérêt, disons-le franchement. On passe par tous les clichés du métier d’écrivain, comme si, pour écrire, il fallait obligatoirement vivre dans un trou perdu et être alcoolique… Navrant.

    L’approche de l’auteur, qui se veut hilarante et pleine d’humour (dixit la 4e de couverture), ne prend pas. Au final, on ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer. Bref, en guise de premier titre, Steve Hely nous livre un roman sans grande envergure, qui nous a permis de faire passer le temps mais qui nous pousse à nous replonger dans notre bibliothèque pour y trouver le petit trésor qui nous fera oublier cette erreur de casting !

     

    Logo Challenge ABC2013.jpgComment je suis devenu un écrivain célèbre – Steve Hely – Sonatine – 2001

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    Tom petit Tom tout petit homme Tom – Barbara Constantine

    Cover Tom.jpgTom a 11 ans et vit dans un vieux mobil-home déglingué avec sa mère Joss. A 25 ans, la jeune maman ne pense qu’à passer du bon temps avec ses amis et laisse souvent le petit garçon livré à lui-même. Étant donné leurs moyens financiers limités, Tom fait les courses alimentaires du ménage dans les jardins potagers du voisinage. Alors qu’il est à la recherche d’un nouveau jardin où s’approvisionner, Tom rencontre Madeleine, une vieille dame qui est tombée dans son potager et n’arrive plus à se relever. C’est le début d’une très belle histoire…

    Voilà une histoire comme on en lit peu. Admirablement bien écrite, elle distille ses ondes positives jusqu’à nous pour nous faire voir les choses de façon différente.

    On se prend d’affection pour ce petit bonhomme qui cherche toujours à faire plaisir à son entourage et qui gère des problèmes d’adultes avec beaucoup de courage, sans se plaindre. J’ai adoré Archibald et Odette, les voisins anglais chez qui Tom vole pommes de terre et carottes, qui prennent la chose avec philosophie et humour. Madeleine, qui a retrouvé un petit-fils attentionné en la personne de Tom, lui inculque les bonnes pratiques de jardinage tandis que Samy, bien décidé à repartir du bon pied après quelques erreurs, s’intègre à notre petit comité, à la recherche d’une nouvelle famille. Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres. Seule Joss, paumée et irresponsable, fait peine à voir.

    Au fil du roman, c’est toute une petite famille qui s’est reconstituée, cahin-caha, pour le bonheur de chacun de ses membres.

    Et quand arrive la fin de cette belle histoire, on n’a qu’une envie : en lire plus et continuer d’accompagner Tom,  Joss, Samy et Madeleine. Une auteure que je lirai à nouveau, à n’en pas douter. Un très joli roman. 

    Logo Challenge ABC2013.jpgTom petit Tom tout petit homme Tom – Barbara Constantine – Calman-Levy – 2010 

    Du même auteur:

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    Certaines n'avaient jamais vu la mer – Julie Otsuka

    Cover Certaines n'avaient jamais vu la mer.jpegLa plus jeune est âgée de 12 ans, la plus âgée en a 37. Elles sont presque toutes vierges et elles embarquent dans d’immenses cargos qui les emmènent aux Etats-Unis. Elles viennent de Tokyo ou de villages montagneux du Japon et elles rejoignent leurs futurs époux, qu’elles n’ont vus qu’en photo. Mais alors qu’elles pensent se marier avec des chefs d’entreprise ou des banquiers, ce sont des ouvriers agricoles qu’elles accompagnent aux champs. On leur avait promis de belles grandes demeures et elles dorment dans des granges, sur des matelas de paille. Elles sont arrivées pleines d’espoir dans cette Amérique où tout est possible et tous se sont effondrés les uns après les autres.

    C’est le premier roman que je lis de Julie Otsuka et, déjà, je suis charmée.

    Tout au long du roman, le lecteur suit ces japonaises dans leur vie quotidienne, la nuit de noces souvent difficile, le travail épuisant aux champs, les douleurs de l’enfantement. Ces enfants qui s’américanisent, reniant les coutumes japonaises, oubliant leurs origines, jusqu’à la langue parlée par leurs ancêtres. Puis vient la guerre, qui pousse les familles à abandonner le travail de toute une vie.

    Un roman intéressant à plusieurs niveaux. Tout d’abord parce qu’il met en lumière un pan de l’histoire américaine peu ou pas connu : l’arrivée massive de japonais qui constituaient une main d’œuvre efficace et bon marché, leur déplacement puis leur internement dans des camps en 1942, suite à l’attaque de Pearl Harbor par le Japon. Implantés là depuis plus de vingt ans, ils ont été accusés d’être des espions à la solde du Japon et traqués.

    Ensuite parce que la grande particularité de ce roman est qu’il est écrit à la première personne du pluriel. Ce  « nous », comme une multitude de petites voix anonymes qui nous racontent l’histoire de cet exil, de leur quotidien fait de sacrifices et de si peu de bonheur. Un roman où toutes les femmes sont des héroïnes de roman, où toute vie mérite d’être racontée.

    « Nous avions rangé nos miroirs. Cessé de nous peigner. Nous oubliions de nous maquiller […] Nous étions glacées à l’intérieur et notre cœur n’a toujours pas dégelé »

    Ce roman est aussi l’occasion d’approcher la culture japonaise, son raffinement et ses traditions. Il nous donne un aperçu des croyances et rituels du bouddhisme et nous permet de comprendre à quel point le choc des cultures a dû être important pour ces jeunes filles à peine sorties de l’adolescence.

    Un très beau roman, tant par l’histoire qu’il raconte que par le style de l’auteure, mais qui laisse un profond sentiment de tristesse. Certaines n’avaient jamais vu la mer a reçu le Prix Femina Etranger 2012.

     

    Certaines n’avaient jamais vu la mer, Julie Otsuka, Phébus Editions, critique, carnet de lecture, livre, littérature, blog littéraire, japon, etats-unis, immigration, mariage, pearl harbor, prix feminaCertaines n’avaient jamais vu la mer – Julie Otsuka – Phébus Editions – 2012 

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    Delicious – Mark Haskell Smith

    Cover Delicious.jpgJoseph, jeune cordon-bleu hawaïen, gère une entreprise de cantine pour les tournages venus profiter de l’exotisme de son ile. Une ambiance familiale et détendue sur fond de paradis tropical. Dans le monde impitoyable du showbiz américain, cela ne pouvait pas durer. Pas avec big Jack Lucey, le roi du secteur sur la côte ouest, qui doit à ses méthodes expéditives d’être assis sur un paquet de dollars et se trimballe une redoutable réputation. Face au débarquement en force de ce magnat de la malbouffe, les hawaïens organisent une riposte inoubliable…

    Dépaysement total et bien de saison avec ce roman qui nous emmène sur les plages d’Hawaï.

    J’avoue avoir eu quelques difficultés à entrer dans ce roman et ce, pour plusieurs raisons. La première est liée au fait que les scènes de sexe sont omniprésentes alors qu’elles n’ont aucun rapport avec l’histoire et ne la servent même pas, distillant juste un vocabulaire vulgaire tout au long du roman.

    De plus, Delicious est un roman dense mais trop fragmenté (deux pages sont consacrées à un personnage puis deux pages sur tel autre, etc.), ce qui rend le rythme très lent, donnant l’impression de faire du sur-place.

    Enfin, ce qui m’a le plus ennuyé est le fait qu’à la moitié du roman, on en était  encore à poser le décor que l’on avait lu en trois lignes sur la quatrième de couverture. Mais je ne me suis pas démontée pour si peu et j’ai lu Delicious jusqu’au bout. Je voulais savoir quelle serait la riposte inoubliable des hawaïens face à l’invasion US ! Mais, de nouveau, j’ai été déçue par cette fameuse réaction, attendue pendant près de 350 pages et qui n’a rien de génial…

    En résumé, un livre sans véritable fond, beaucoup de blabla pour ne rien dire, et qui m’a ennuyé. C’est le premier roman que je lis de cet auteur et ce sera probablement le dernier…

    Merci à Babelio et aux Editions Payot & Rivages pour cette lecture.

     

    Delicious – Mark Haskell Smith – Editions Payot & Rivages – 2013 

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    ROMANS DE L'ETE 2013

    Lors du concours « Romans de l’été », il a été demandé aux lecteurs de nous faire partager leurs coups de cœur estivaux. En voici un aperçu, qui regroupe aussi bien de la littérature classique, que des romans jeunesse, de la fantasy et de la littérature contemporaine. Bref, il y en a pour tous les gouts !


    Anna Karénine de
    Léon Tolstoï 

    Anna Karénine - Léon Tolstoï.gifLa quête d'absolu s'accorde mal aux convenances hypocrites en vigueur dans la haute société pétersbourgeoise de cette fin du XIXe siècle. Anna Karénine en fera la douloureuse expérience. Elle qui ne sait ni mentir ni tricher - l'antithèse d'une Bovary - ne peut ressentir qu'un profond mépris pour ceux qui condamnent au nom de la morale sa passion adultère. Et en premier lieu son mari, l'incarnation parfaite du monde auquel il appartient, lui plus soucieux des apparences que véritablement peiné par la trahison d'Anna. Le drame de cette femme intelligente, sensible et séduisante n'est pas d'avoir succombé à la passion dévorante que lui inspire le comte Vronski, mais de lui avoir tout sacrifié, elle, sa vie de femme, sa vie de mère. Vronski, finalement lassé, retrouvera les plaisirs de la vie mondaine. Dans son insondable solitude, Anna, qui ne peut paraitre à ses côtés, aura pour seule arme l'humiliante jalousie pour faire vivre les derniers souffles d'un amour en perdition. Mais sa quête est vaine, c'est une "femme perdue".

     

    L'Épée de vérité - La Pierre des larmes de Terry Goodkind

    l'épée de vérité T02.pngRichard, Zedd et Kahlan croyaient en avoir fini avec les ténèbres. Mais leur victoire sur le tyran Darken Rahl a des conséquences terribles qu’ils ne pouvaient imaginer. Le Voile qui sépare le monde des vivants et le royaume des morts s’est déchiré. Le Gardien des enfers sera bientôt en mesure de le traverser…
    Il a déjà réveillé ses serviteurs. Leurs manigances sèment le feu et le sang. Désormais, le danger est partout. Il rode et nul ne peut lui échapper. Pour Zedd le sorcier, l’unique espoir réside en une certaine pierre, la petite fille qui la porte … et le Sourcier de Vérité.
    Richard est face à son destin. Car, s’il refuse d’être un magicien, il n’en subit pas moins les atroces souffrances liées à ce don. S’il n’apprend pas la magie, il mourra. Les Sœurs de la Lumière la lui enseigneront, à condition qu’il se soumette. Or pour rien au monde Richard ne veut revivre le cauchemar d’être esclave. Mais s’il renie son héritage, il condamne l’avenir du monde.
    Une seule personne détient le pouvoir de faire accepter à Richard ce qu’il abhorre : Kahlan, la Mère Inquisitrice. Pour sauver Richard et son peuple, elle devra tout sacrifier et déclencher une guerre qui emportera tous ceux qu’elle aime. Malheur a celui qui néglige la Deuxième Leçon du sorcier…

    Le journal de Philol de Yaël Hassan

    Le journal de Philol.jpgPour son quinzième anniversaire, Philomène, dite Philol, reçoit en cadeau de sa mère un journal intime. Trop ringard ? Pas tant que ça, finalement. Raconter sa vie et celle des autres, c’est un régal, surtout quand les évènements se bousculent au lycée et à la maison.
    Et puis Philol tombe folle amoureuse de Nathan, le roots de la classe, le beau gosse que convoite cette punaise d’Aurélie, une fille capable des pires horreurs. Comme si ça ne suffisait pas, voilà que Morgane, vilain petit canard du lycée, fait une TS (tentative de suicide), suite au message baveux d’un mystérieux corbeau, qui distille sa haine sur Internet.


    Graffiti moon de Cath Crowley

    Graffiti Moon.jpgL’Ombre et le Poète, deux mystérieux garçons, peignent la nuit des graffs sur les murs de la ville. Lucy, 17 ans, est si fascinée par l’Ombre qu’elle s’en croit amoureuse. Un soir, elle décide de partir à sa recherche. Ed se propose de l’accompagner dans sa balade nocturne. Lucy accepte à contrecœur car au cours de leur seul et unique rendez-vous, elle lui avait accidentellement cassé le nez, et depuis, elle l’évite comme la peste. Entre disputes, éclats de rire, discussions passionnées, bagarres et fuite à vélo, Lucy va vivre une nuit mouvementée…Un savoureux jeu du chat et de la souris où telle est prise qui croyait prendre…

     


    Nuits d'été en Toscane de Esther Freud

    Nuits d'été en Toscane - Esther Freud.jpgUn mois de juillet torride. Lara vient d'avoir 17 ans, Charles et Diana vont se marier dans une semaine. C'est le moment que choisit Lambert, le père de Lara, pour faire effraction dans la vie de sa fille en lui demandant de manière tout à fait inattendue, de passer des vacances en Toscane avec lui.
    En compagnie de cet homme qu'elle connait à peine mais qui est introduit dans le meilleur monde, entre deux piscines, d'une somptueuse villa à l'autre, Lara brule les étapes d'une éducation sentimentale dont sont père n'est pas le moindre acteur.

     

     

    Les chroniques de MacKayla Lane - Fièvre fae de Karen Marie Moning

    fievre-fae.jpgCette fois, Mac a définitivement changé et n’a plus rien à voir avec la jeune fille glamour et évaporée qui est arrivée à Dublin. Elle est devenue un élément à part entière du jeu mortel en train de se dérouler dans les ombres des rues de la ville.
    Elle peut trouver ce que recherchent à la fois les fae et les humains, le livre noir, Le Sinsar Dubh, qui corrompt tous ceux qui le touchent. Mais Mac découvre bientôt que la situation est encore pire que ce qu’elle croyait. Cernée par la trahison, elle ne peut distinguer ses alliés de ses ennemis et elle n’est certaine que d’une seule chose : Halloween approche et son temps est compté.

     

    Chroniques de San Francisco de Armistead Maupin

    les-chroniques-de-san-francisco.jpgSan Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l'homme de sa vie... Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C'est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu'en 1976 il a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. Parce que cette comédie humaine, pleine d'humour et de fantaisie, est surtout un plaidoyer contre l'hypocrisie et pour le respect des différences.

     

    L'été où ma vie a changé de Alyson Noel

    L'été où ma vie a changé.jpgRendez-vous manqué : A quinze ans, Dorothy se prépare pour le plus bel été de sa vie : au programme, des journées entières avec ses amis et, pourquoi pas, une histoire d'amour avec le plus beau garçon du lycée ! Mais le rêve tourne au cauchemar quand ses parents décident de l'envoyer chez sa tante à Tinos, une ile grecque perdue au fin fond des Cyclades. Adieu les plages californiennes, bonjour l'ennui... A moins qu'une rencontre inattendue lui rende le sourire ? Une fille qui fait des vagues : A New York, Anne n'a pas pu prévoir des vacances de folie. Et pour cause, elle déménage sur la côte Ouest, direction la Californie ! Malgré la villa immense et la plage privée, la jeune fille ne se sent pas dans son élément. Et, pour ne rien arranger, elle entre rapidement en compétition avec Ellie qui lui reproche d'avoir les faveurs de Chris, l'irrésistible surfeur. Le conflit se règlera sur le sable, et sur les vagues !

     

    Nos étoiles contraires de John Green

    Nos-etoiles-contraires.jpgHazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son gout de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entrainant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

     

    Le Dernier Souffle - Le Don de Fiona McIntosh

    Le don.jpgA peine plus qu'un adolescent, Wyl Thirsk doit assumer le rôle pour lequel on le destinait depuis sa naissance : commandant en chef des armées de Morgravia - une énorme responsabilité qui le conduit droit à la cour du prince Celimus. Ce dernier, cruel despote qui se délecte de la souffrance des autres, prend un malin plaisir à forcer son nouveau " général " à assister à ses divertissements malsains. Mais un geste de bonté envers une sorcière condamnée au bucher vaudra à Wyl un don miraculeux ainsi que la colère de son seigneur et maitre. La guerre menaçant au Nord, Wyl doit obéir aux ordres du maitre Célimus et se voit confier une mission suicidaire à la cour ennemie - avec pour seule arme un mystérieux pouvoir dont il ne soupçonne même pas l'existence. Or, s'il n'embrasse pas le Dernier Souffle de Myrren, il sera détruit... et avec le pays qu'il a juré de défendre.

     

    Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand

    Les gens heureux.jpgIls étaient partis en chahutant dans l'escalier. J’avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux. » Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d'Irlande, où elle s'exile, qu'elle apercevra la lumière au bout du tunnel. Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l'histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n'a pas d'autre choix que de faire avec.

     

    La saveur de l'amitié de Darien Gee

    La saveur de l'amitié.jpgDepuis la mort de son petit garçon, Julia Evart est inconsolable. C’est à peine si sa fille de cinq ans parvient de temps en temps à lui arracher un sourire. Pour lui faire plaisir, Julia accepte néanmoins de jouer le jeu du "pain de l’amitié". Dans sa petite ville d’Avalon, elle vient justement de faire la connaissance de Madeline, veuve et propriétaire d’un salon de thé, et de Hannah, violoncelliste en plein divorce. Ces quelques grammes de pâtisserie leur apportent un réconfort inattendu, et c’est bientôt toute la ville qui se prend de passion pour cette recette ancestrale... Et si le "pain de l’amitié" cachait des vertus insoupçonnées ?

     

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    Et vous, quelle sera votre lecture de l’été 2013 ? Quel roman conseillez-vous pour ces vacances ?