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    Trois accidents et un suicide – Seamus Smyth

    Cover Trois accidents et un suicide.jpgGerd tue des gens. Pourtant, il a tout l’air d’un homme d’affaires respectable, à la vie tranquille comme l’eau qui dort… Mais sa fortune, justement, il la doit à ses victimes, qu’il manipule et spolie sans le moindre état d’âme. Pour parvenir à ses fins, ce philosophe cynique, encyclopédie vivante du crime, déploie une véritable science, peaufine ses plans, prépare l’enquête à rebours… jusqu’au crime parfait.

    Petite leçon de criminalité organisée en Irlande, au cas où vous voudriez vous reconvertir…

    Trois accidents et un suicide nous met dans une position suffisamment rare pour être soulignée. Au lieu de suivre les enquêteurs dans la résolution d’un crime, comme c’est le cas dans la plupart des romans policiers, nous suivons ici l’organisateur des meurtres. Pire, c’est lui qui nous parle directement, nous expliquant sa manière de procéder, comment il prépare son coup dans le détail,  avec  une technique bien à lui. Et nous, pauvres lecteurs que nous sommes, nous nous trouvons embarqués dans cette histoire folle au point de nous sentir impliqués dans les meurtres, avec l’impression d’être ses complices. Je trouve que l’approche est intéressante et originale parce qu’elle nous plonge complètement dans l’histoire, on suit le raisonnement de Gerd avec intérêt, comme s’il était tout à fait normal de débattre des différentes techniques permettant de se débarrasser d’un corps. Et ce n’est qu’avec le recul que l’on se pose des questions sur notre état mental (et le sien !), nous qui lisons ça sans réagir.

    Dès les premières pages, Seamus Smyth nous emmène dans son monde, nous emprisonne dans l’esprit machiavélique de Gerd au point qu’il nous est impossible d’en sortir avant la fin. Le rythme est soutenu et on n’a pas le temps de s’ennuyer une seule seconde. Un très bon polar.

    Logo Prix des lecteurs.pngLogo Challenge Thrillers et polars Liliba.jpgPrix des Lecteurs du Livre de poche 2013 - Catégorie Polar et Challenge Thrillers et polars de Liliba.

    Trois accidents et un suicide – Seamus Smyth – Editions Fayard – 2010

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    La ligne verte – Stephen King ♥♥♥♥

    Cover La ligne verte.jpgMa première rencontre avec La ligne verte s’est produite à travers l’adaptation cinématographique (1999) du roman de Stephen King. J’avais adoré le film et j’ai tout de suite eu envie de lire le roman dont l’histoire était tirée. Ça a été le coup de cœur ! Aujourd’hui, c’est par l’entremise de Stefiebo que je ressors ce roman mythique de ma bibliothèque. Et si la couverture est un peu abimée par les lectures successives et les pages jaunies, qu’importe, je me plonge toujours avec bonheur dans cette histoire.

    En 1932, Paul Edgecombe était gardien-chef du bloc E, le couloir de la mort du pénitencier de Cold Mountain. A cette époque, les candidats à la peine capitale passaient par la chaise électrique, Miss Cent Mille Volt les accueillant au bout de la ligne verte, en référence au lino vert qui recouvrait le couloir du bloc E. Et cette année-là, elle a vu passer quelques cas étranges : le français Delacroix et sa souris apprivoisée, la réincarnation de Billy The Kid et John Caffey, un géant noir condamné pour le viol et le meurtre de deux fillettes. Rien de pire que ce qu’on déjà connu les gardiens du bloc E mais les incidents vont s’enchainer… 1932 sera une année inoubliable pour Paul Edgecombe.

    La ligne verte mêle le réalisme de la vie carcérale au surnaturel qui entoure le personnage de John Caffey. Et c’est là que réside tout le talent de l’écrivain, nous faire vivre des scènes atroces de mort par électrocution, tout en dédramatisant l’évènement par l’ajout de détails humoristiques qui décrispent quelque peu nos petits cœurs sensibles.

    On frissonne face aux monstruosités dont est capable l’insupportable Percy, on s’attendrit devant Mister Jingles qui fait ses tours de cirque, on prend les gardiens et certains détenus en sympathie… mais c’est surtout un roman qui interroge.

    A partir du thème de la peine de mort, Stephen King nous fait réfléchir sur l’être humain dans ce qu’il a de meilleur et de pire, sur les erreurs judiciaires et la discrimination raciale, qui a poussé plus de noirs que de blancs sur la Veuve Courant. Malgré le sujet difficile, l’auteur parvient à rendre presque palpable la profonde humanité qui caractérisait ces hommes chargés d’appliquer une peine, loin d’être les bourreaux avides de sang que l’on nous montre parfois, mais aussi celle de certains détenus.

    Du grand King, je remercie Stefiebo de m’avoir incité à sortir ce chef d’œuvre de ma PAL, ce qui m’a aussi donné envie de (re)découvrir les autres romans de l’auteur.

    La ligne verte – Stephen King – J’ai lu – 1996 

    Du même auteur:

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    Dernier inventaire avant liquidation – Frédéric Beigbeder

    Cover Dernier inventaire avant liquidation.jpgEn 1999, la Fnac et Le Monde ont demandé à 6000 français de citer les 50 livres les plus marquants du XXe siècle. Dernier inventaire avant liquidation analyse ces grandes œuvres à la manière d’un top 50 musical, en partant du dernier pour en arriver au n°1, le préféré des français.

    Premier constat : pas de discrimination dans ce classement. On y retrouve aussi bien des romans français et étrangers que des essais, de la bande dessinée et même un conte.

    L’approche de Beigbeder est vraiment intéressante puisque chaque œuvre est analysée dans le détail. En trois pages, il propose un petit résumé de l’histoire, revient sur le courant littéraire dans lequel s’inscrit le roman, la vision que l’auteur a de l’écriture sans oublier le contexte de l’époque (guerres, révolutions…). À la lecture de cet inventaire, on se sent plus proche des auteurs dont on apprend beaucoup de choses (leur vie, leurs habitudes et leurs travers).

    Et, rendons à Frédéric ce qui lui appartient, sa grande culture littéraire et artistique (il fait de multiples références au cinéma et à la chanson) apporte un petit plus non négligeable à cet inventaire. Ajoutez une petite dose d’humour et des questions pertinentes auxquelles Beigbeder nous propose de réfléchir, et on se trouve face à un recueil très instructif.

    Par contre, j’ai trouvé déplacé le fait qu’il descende certains auteurs en flèche et qu’il fasse parfois preuve d’une vulgarité dont on se passerait bien. Et, tout critique littéraire qu’il est, Beigbeder ne cache pas sa frustration de ne pas apparaitre dans ce classement…

    En bref, un inventaire que j’ai pris plaisir à lire car j’y ai appris énormément de choses. Et si je n’ai pas lu la plupart des livres présentés, il m’a donné envie de lire ou de relire certains auteurs que j’avais un peu mis de coté.

    Logo Challenge ABC2013.jpgDernier inventaire avant liquidation – Frédéric Beigbeder – Editions Grasset & Fasquelle – 2001 

    Lien permanent Catégories : Essais
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    E 16 – Christine Brunet

    Cover E16.gifDès les premières pages, le décor est posé : plusieurs policiers sont retrouvés morts sur un chantier de construction et tout accuse Nils Sheridan, présent sur les lieux au moment de l’arrivée des autorités. Les preuves matérielles l’accablent mais cela semble trop simple, tous les éléments s’emboitent trop facilement… C’est la Commissaire Axelle de Montfermy qui est chargée de l’enquête mais Nils étant son collègue et ex-amant, les choses ne vont pas être simples.

    E16 est un policier comme je les aime : de l’action, des quiproquos, de la manipulation et un suspense qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page, que demander de plus ?

    Sans longueurs inutiles, l’enquête avance vite et nous immerge complètement au cœur de l’équipe qu’Axelle dirige d’une main de fer mais que tous apprécient. Le roman jongle efficacement entre trafic de drogue, menaces de morts à l’encontre d’Axelle, flics corrompus et guerres religieuses sans jamais tomber dans l’excès mais en nous faisant réellement ressentir la tension présente entre Axelle et Nils. Même si j’avoue que je perdais parfois un peu le fil entre l’Irlandais, le Hollandais, le Grec et l’Ecossais, j’ai apprécié ce très bon policier que je verrais bien adapté au cinéma tellement l’écriture de Christine Brunet est visuelle, sans être trop descriptive.

    Et si Axelle et Nils ont déjà eu l’occasion de collaborer sur d’autres enquêtes, on réussit malgré tout à suivre l’histoire sans avoir lu les tomes précédents. Pire, la lecture d’E16 donne envie de se plonger dans leurs autres aventures !

    Bon, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman, que je vous recommande de lire de toute urgence !

    Découvrez aussi l’interview de l’auteure, qui explique la genèse d’E16, partage sa passion pour la littérature et nous fait part de ses projets d’écriture… Merci à elle ;-)

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    Une lecture de plus pour le challenge thrillers et polars de Liliba

    E 16 – Christine Brunet – Chloé des Lys – 2012 

     

     

     

     

     

    Du même auteur:

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    Le carnet de lecture de… Christine Brunet

    Les carnets de lecture de... propose à un auteur de nous parler de sa bibliothèque, des livres qui l'ont marqué et de son rapport à la lecture et à l’écriture.

    !Photo_Christine_Brunet_NB.pngAujourd'hui, découvrez le carnet de lecture de Christine Brunet, auteure de E16.

     

    Combien de livres compte votre bibliothèque ?

    Plus de mille, sans aucun doute. J’ai fait des études littéraires et j’ai gardé tous mes bouquins que je relis au petit bonheur la chance à part certains qui ne seront plus jamais ouverts parce que je n’ai pas accroché (mais pas question de les vendre !). Et puis, il y tous les livres plaisirs acquis au gré des envies, beaucoup de science fiction, de fantastique, et quelques romans que j’achète pour découvrir et chroniquer d’autres auteurs.

     

    Quel est votre livre culte ? Pourquoi ?

    Je n’ai pas un livre culte mais des tas ! Des livres relus des dizaines de fois et qui savent attiser, à chaque fois, mon imagination… Le comte de Montecristo, Les trois Mousquetaires (les 3 opus), 2000 lieues sous les mers, La forteresse noire (Wilson), Dracula, L’île mystérieuse, Ruy Blas, Le diable au corps, Faust, La mare au diable, tous les Arsène Lupin, tous les Sherlock Holmes, tous les Agatha Christie et j’en passe.

     

    Quel est votre livre de chevet actuel ?

    Comme je suis en phase « écriture », je ne lis pas… Oui, je sais, c’est terrible… Sur mon bureau, il n’y a que des cartes géologiques, un essai sur la médecine légale, un lourd PDF sur la nanotechnologie… en fait tout pour mon nouveau thriller. Mais en attente, il y a, entre autres, Hannibal T2 de B. Borie que je veux relire, les œuvres complètes de Marivaux (j’adore son théâtre très vivant), un livre pour ado, « la jeunesse de James Bond, opération silverfin »…

     

    Comment choisissez-vous les livres que vous lisez ? Consultez-vous parfois les blogs littéraires ?

    Je les choisis sur un coup de tête, parce que j’ai lu, justement sur des blogs littéraires comme le vôtre, une bonne critique… Si le livre correspond à mon univers, alors, pas d’hésitation… quel que soit, d’ailleurs, le genre : je peux lire de la poésie comme de l’historique ou du conte pour enfant. Ilfaut également que la cover me parle. Maintenant, j’évite les bouquins à sensations, les trucs politiques ou les prix littéraires…

     

    Quel est votre genre littéraire préféré ?

    Pas un genre mais des genres préférés ! Aventure, fantastique, science fiction… et policiers (mais je n’en lis plus ou très peu, privilégiant les nouvelles plutôt que les romans à proprement parler. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un auteur est toujours à l’affût d’une idée, et il est si facile de plagier !  Donc… )

     

    Quel est votre lieu de lecture préféré (lit, bain, jardin…) ?

    Si je vous dis au bord de la piscine ?

     

    À l’heure où les liseuses et les bibliothèques se côtoient, que représente le livre numérique pour vous ?

    Vaste question… surtout qu’E16 va paraitre sur Kindle… et que Nid de vipères, mon premier thriller, est disponible en format e-pub sur le site de Chloé des Lys. Clairement, me concernant, je suis incapable de lire un bouquin sur écran : je suis toute la journée sur mon ordi pour écrire mais j’ai besoin de toucher un livre, de le sentir, de le peser… ça fait partie du rêve. Maintenant, l’auteur touche les mêmes droits d’auteur (en tout cas moi) que ce soit sur papier ou en format numérique : le prix sur liseuse est moindre, le support est plus « pratique » et répond ainsi à un vœu des lecteurs. Il en faut pour tous les goûts. Mais si je suis devenue auteur, c’est en trimbalant mes bouquins partout, en les feuilletant en tous sens. Un rapport visuel différent, un rapport avec l’histoire forcément différent, enfin, c’est mon avis.  Certains éditeurs tentent de concurrencer la liseuse en proposant un « grand format broché » en petites dimensions et à petit prix. Je ne parle pas du livre de poche mais d’un intermédiaire qui permet aux adeptes du poche de craquer sur un produit mieux fini, avec papier 90g… C’est le pari de mon dernier éditeur. Un livre 12X15 de 300p à 15 euros sur papier épais. A suivre avec la publication de mon dernier thriller à paraître en mai mais je suis emballée par le concept.

     

    Qu’est-ce qui vous a amené à écrire et à laisser vous-même une trace dans la bibliothèque des autres ?

    Lorsqu’on lit énormément, il arrive un jour où, fatalement, on a envie de mettre tout ce qui se bouscule dans sa tête par écrit. Ce jour-là est arrivé (après avoir mûri de longues années) alors que j’habitais à Preston (GB). La pluie aidant, j’ai commencé à écrire de la science fiction. Quatorze tomes plus tard, je me suis lancée dans le thriller sur les conseils avisés d’un éditeur. J’ai eu la chance de trouver des éditeurs confiants en mes capacités et prêts à prendre le risque de me  publier. C’est parti… Je ne peux plus m’arrêter !

     

    Quelle place occupe l’écriture dans votre vie ?

    L’écriture est une véritable passion au même titre que les voyages. Lorsque je n’écris pas, j’ai l’impression de ne pas vivre pleinement. Je suis en manque. L’écriture est un besoin, comme la découverte d’autres pays, d’autres peuples, d’autres paysages. Sans voyage, je n’écrirais pas de la même façon. Sans l’écriture, je ne verrais pas la vie de la même façon.

     

    Où et quand écrivez-vous ?

    J’écris chez moi, lorsque je suis seule, ou bien vraiment très tôt le matin, au moment où tout le monde dort dans la maison. Tout est paisible. C’est le moment de libérer mes héros…

     

    Parlez-nous de votre roman policier E16 sorti aux Editions Chloé des Lys… Comment est-il né ? Où puisez-vous votre inspiration ?

    Tous mes thrillers sont basés sur des faits divers réels, non élucidés. Cela donne un cadre réaliste au récit et permet, à mon sens, d’entraîner plus facilement l’imagination des lecteurs. Je suis partie ici d’une série de meurtres de femmes retrouvées au bord de la Tamise alors que j’habitais en Grande Bretagne. Je suivais les flashes infos de près. Le tueur a cessé de tuer et n’a jamais été retrouvé. Voilà l’un des points de départ. Le second, c’est un ressenti en discutant avec des Anglais et, plus particulièrement, des Londoniens de mon âge… Tous sont très marqués par les attentats de l’IRA et le climat qui régnait alors dans les années 90. Et dire qu’un nouvel attentat revendiqué par le C-IRA a secoué la capitale britannique il y a à peine quelques semaines !

    Après de longs mois de documentation, et de rencontres,  j’ai mixé les deux et E16 est né.

     

    Dans ce roman, il est question de conflit irlandais, de fabrication de bombes,  comment préparez-vous la rédaction de ce type de récit ? Vous êtes-vous déplacée en Irlande pour effectuer des recherches, avez-vous rencontré des spécialistes ?

    Je connais l’Irlande, mais j’y suis allée après l’écriture du roman. D’ailleurs, E16 se passe à Londres… Et là, je connais bien. (En fait, je ne décris que des endroits que je connais… le suspens est basé, selon moi autant sur le rythme et l’intrigue que sur les odeurs, les impressions : si l’auteur ne connaît pas l’endroit qu’il décrit, son récit sera plat, sans ce plus qui fera voyager le lecteur). En fait, avant d’écrire une histoire, quelle qu’elle soit, il y a de longs mois de documentation, des rencontres, des discussions avec des personnes qui ont le savoir qui me manque forcément. J’essaie de coller à plus près à la réalité pour écrire… une fiction.

     

    Lorsque vous entamez l’écriture d’un roman, savez-vous toujours comment il se terminera ?

    Jamais !!!! Si je connais la fin du livre et le coupable, je m’ennuie tellement que j’abandonne l’écriture. J’ai besoin d’être surprise, de mener mon enquête avec mes lecteurs et mes héros. C’est un jeu. Si je ne m’amuse pas lorsque j’écris, le lecteur s’ennuiera. Voilà pourquoi, je crois, le rythme de mes récits est soutenu… parce que j’ai besoin de savoir ce qu’il va se passer !

     

    Des projets ?

    Toujours… En ce moment, j’écris un thriller qui, pour l’instant, porte le titre de Nanos. (Je ne vous l’ai pas dit, mais si je ne connais pas le nom du coupable ou le déroulement de l’enquête au départ, j’ai toujours besoin d’en écrire le titre avant le premier mot du premier chapitre… Peut-être la peur de la page blanche ? Ensuite, ce titre peut changer au fil du récit, des indices… Peu importe… mais il constitue mon point de départ). Ce roman aborde l’univers du jeu, des cercles de jeu privés (avec une affaire qui a fait grand bruit il y a quelques années et là, j’ai rencontré deux personnes qui ont été au cœur de l’affaire), et… de la nanotechnologie. Passionnant et surprenant !

     

    Où peut-on vous retrouver (site, page Facebook, blog…) ?

    J’ai un site auteur, je suis sur Facebook, je suis sur twitter @Christinebrunet, sur babelio, syblio…

    J’ai deux blogs :

    • www.passion-creatrice.com qui donne la parole à des auteurs, des musiciens, des peintres, proposent quelques fiches de lectures, etc.
    • www.aloys.me qui fait découvrir les auteurs des Editions Chloé des lys au travers de textes, présentations, concours, etc.

    On peut également me retrouver une fois par mois dans l’émission Actu TV que je présente (je présente également des auteurs) (dernier dimanche du mois, à 20h) sur www.bandbsa.be

    Et enfin, une fois par trimestre dans la petite revue littéraire que je dirige « Les petits papiers de Chloé ».

     

    Un petit mot pour les lecteurs du blog Carnet de lecture?

    Lire… C’est le sel de la vie. Sans lecture, pas d’imaginaire, pas de possibilité de s’évader, de rêver. Et si l’envie vous prenait d’écrire, de poser sur le papier les mots qui tournent en vrille dans votre cerveau, n’hésitez surtout pas ! Il n’y a que le premier mot qui coûte. Ensuite, que vous choisissiez de garder ces lignes pour vous ou que vous décidiez de les partager, peu importe, en fin de compte ! Vous aurez créé un monde à vous, pour vous (parce qu’il vous ressemble, fatalement), et peut-être pour les autres. Lancez-vous !

    Enfin, un très grand merci à la créatrice passionnée de ce blog littéraire qui a choisi le partage et l’échange. Merci pour cette lecture d’E16 !